Flux RSS

Archives de Catégorie: Book

Les diverses réalisations du studio Nekographics.

Graphistes en colère : pourquoi ils ne veulent plus “fermer leur gueule”.

Publié le

Les graphistes français n’en peuvent plus du manque de considération à leur égard. Ils expriment ici les raisons de leur mécontentement.

Tout est parti d’une affiche. Celle de la dernière Fête de la musique, pour laquelle des graphistes ont travaillé dans des conditions « inacceptables » et qui a finalement été confiée à une agence de communication. S’en est suivi un texte, signé par près de 1 600 personnes, dénonçant les conditions dans lesquelles se déroule la commande publique en France et, plus généralement, l’absence de considération du graphisme dans notre pays, alors que 35 à 50 000 professionnels pratiquent ce métier. Que se passe-t-il exactement ? Quatre graphistes expliquent pourquoi ils n’en peuvent plus.

Un manque de culture

« Il n’y a aucune culture graphique dans ce pays, estime Vincent Perrottet. On n’apprend jamais à décoder les signes et les images. Toutes celles qui sont posées dans l’espace public sont indécodables, incriticables, car non cultivées ». Les images graphiques, c’est une conjugaison de photographie, d’illustration, de typographie, d’imprimerie, d’occupation des espaces urbains.

Or, les responsables de communication sont rarement en mesure de passer des commandes intelligentes. De plus en plus, ceux qui avaient une formation artistique « sont remplacés par des personnes parlant stratégie, business, images sexy… »,raconte un graphiste que nous appellerons Dr Pomme.

-Michael-Miller-retro-comic-fabric-Zap-Pow-Boom

Une dégradation de la commande publique

Aujourd’hui, jugent de nombreux graphistes, seule la rentabilité entre en ligne de compte. « Il y a quatre ou cinq ans, raconte Pierre Bernard, le Louvre m’a contacté pour revoir son identité graphique. On s’est fâchés assez vite. Ils voulaient que je fasse des affiches à la con, en appliquant des méthodes marketing que je ne supportais pas. Or, pour moi, le Louvre devrait être à l’avant-garde de l’expression de masse. »

« Sur les affiches, on n’ose plus rien, ajoute le Dr Pomme. Au Théâtre d’Orléans, les images disparaissent au profit d’une typographie destinée à faire passer le message en gros. C’est de la déco. »

En France, jusqu’à maintenant,« seule la commande publique avait développé un rapport intelligent au graphisme, estime Pierre Bernard. Dans les pays anglo-saxons, même certaines entreprises privées y sont sensibles, mais dans notre pays, les responsables marketing en restent à la vision la plus grossière qui soit. Ils se moquent complètement de la dimension culturelle de ce travail ».

Un autre graphiste, que nous appellerons Brody, est plus nuancé : « Tout comme dans le public, certains responsables privés sont très intelligents dans leur demande. L’intelligence ou le manque de culture sont répartis de façon égale des deux côtés. »

Des conditions de travail indignes

S’il était rétribué normalement, le tarif moyen d’un atelier de création graphique serait de 70 à 75 euros de l’heure, soit 500 à 750 euros la journée, ce qui correspond grosso modo à celui d’un artisan indépendant. On en est loin.

« On nous propose parfois 500 euros pour une étude d’identité graphique qui va au minimum prendre dix jours, explique Vincent Perrottet. A des gens qui ont fait cinq années d’études minimum, complétées de formation post-diplômes et de stages à l’étranger, on demande de travailler quasiment pour rien, ou à des prix inférieurs au montant horaire payé en usine. »

Plus de deux cents graphistes ont signé une lettre de refus envoyée en cas d’appel d’offres incorrect. Brody donne un exemple : « Un grand musée décide de lancer une consultation pour réaliser un catalogue, dans le cadre d’un marché public. Il choisit ce projet comme un meuble dans un magasin, en contactant trente ateliers de graphisme et en leur demandant de faire une proposition, sans les rémunérer. Mais remplir le dossier administratif demande déjà une journée de travail, et la réponse à l’appel d’offres deux à quatre jours ! »

Or, rien n’oblige une institution à travailler ainsi : la consultation n’est pas obligatoire en dessous de 15 000 euros. Et en dessous de 90 000, le marché peut être conclu sur simple devis. Au lieu de faire travailler trente personnes pour rien, une pratique « à la limite de l’esclavagisme, alors que l’Etat et les collectivités devraient être exemplaires », Brody plaide pour un choix sur dossier suivi d’un dialogue. Mais cela demande un minimum de culture visuelle…

comic-pop-art-vintage-retro

Le poids de la publicité

En Angleterre, aux Pays-Bas, en Suisse, voire en Allemagne, là où se sont développés des mouvements comme le Bauhaus, De Stijl, Ulm, le graphisme jouit d’un certain respect. Dans notre pays, il peut revendiquer une histoire ancienne et très riche, faite de fulgurances, mais il est marginalisé depuis trois générations. « La raison, c’est que la publicité a pris possession des médias de masse à partir de 1970,rappelle Pierre Bernard. La France est soumise à la domination de l’industrie publicitaire la plus puissante d’Europe. C’est le marketing qui décide, y compris dans la majorité des institutions. »

Or, toucher « à cette énorme industrie qu’est la publicité, dont on parle très rarement en terme de poids économique alors qu’il est colossal, c’est toucher à un mode de vie, à la question de la représentation de la société de consommation et des objets qu’on consomme, c’est reposer la question de tous les modes de production, et cela, ça gêne tout le monde », constate Vincent Perrottet.

Pas de lieu d’expression

La profession se bagarre depuis plusieurs années pour obtenir un lieu pérenne. A Chaumont, les premiers travaux du Centre international du graphisme doivent commencer fin 2013 pour une livraison en 2015. Il doit poser les fondation d’une culture graphique populaire, comme le fut un temps la galerie du Jeu de paume pour la photographie. « Mais on peut aussi se demander pourquoi, dans les collections du centre Pompidou, il n’y a aucune acquisition en graphisme », relève Vincent Perrottet…

Des interlocuteurs fantômes

« La situation ne peut plus durer, martèle Pierre Bernard. Il nous faut maintenant nous adresser au plus haut niveau. Convaincre que le design graphique est une donnée importante de la culture, et qu’il faut en défendre une vision progressiste. Pour l’instant, on ne nous a pas répondu. Seule la ville de Rennes, il y a trois semaines, nous a dit qu’elle allait porter un regard bienveillant sur notre affaire. Mais au niveau du ministère de la Culture, nous ne sommes pas encore compris. »

« Nos interlocuteurs, au ministère, sont des fantômes, ajoute Vincent Perrottet. Ils espèrent toujours que ça va se tasser, qu’on va fermer notre gueule, mais là, c’est devenu insupportable pour tout le monde. »

L’Alliance française des designers a envoyé, début mai, une lettre sur le sujet à Aurélie Filippetti, la ministre de la Culture. Son président, François Caspar, attend un rendez-vous de principe dans les jours prochains.

« Nous avions fait adopter une charte des marchés publics en 2012, explique-t-il,mais avec la nouvelle équipe, paf ! Nous repartons de zéro. Il n’existe aucune vision du design dans les services. Ce qui est en contradiction avec les discours de la ministre sur l’importance de se doter d’une vision politique du design. »

(Source http://www.telerama.fr).

Publicités

Publié le

Je vais certainement y aller. Vous devriez aussi!

Léonce aimé et vous conseille cette exposition.

Enfin à Paris, une belle rétrospective du Street Art.

Une évocation historique du mouvement aux États-Unis et en France à travers des photographies, extraits vidéo et œuvres de pionniers d’une part.

View original post 138 mots de plus

Sarneige Collectivités, « innovation, conception, fabrication ».

Publié le

Un fabricant de matériel sportif qui aide vraiment à aimer le sport grâce à ses produits innovants fabriqués en France.

SARNEIGE COLLECTIVITÉS, le blog.

Un grand bravo à toute l’équipe en charge de la conception et de la fabrication des tapis et autres matériels sportifs de la marque SARNEIGE.

Vous pourrez voir la galerie photos du personnel à la page « Galerie » de ce blog.

_ANG8395

View original post

BePub, Be Nekographics!

Publié le

Je ne sais pas pour vous, mais au Studio Nekographics, la rentrée fut animée et surtout très très très remplie. C’est peut-être pour cette raison que nos lecteurs n’ont reçu aucune nouvelle du blog depuis un bon moment. En même temps ça leur a fait des vacances dont ils ont bien profité 😉

Pour ce premier post de septembre, dans lequel nous vous souhaitons un agréable et fructueux retour au travail ou à l’école, nous souhaitions simplement vous signaler la présence de NEKOGRAPHICS chez BEPUB, l’annuaire des spécialistes de la création et de la communication. En effet nous sommes les seuls sur la région normande à être activement présents dans cet annuaire spécialisé édité à 15.000 exemplaires papier, et fort de milliers de visites de la part de bon nombre entreprises du pays. Merci de nous soutenir dans ce mode de publicité (beau mais cher!) en faisant passer cet article parmi vos connaissances! 🙂

ImageImage

Le bon, la brute et le logo.

Publié le

Qu’est-ce-qui fait un « bon » logo?

Réponse : beaucoup de savoir-faire et une grande dose de faire-savoir aussi (tiens, un confrère breton m’a piqué cette formule l’année dernière… encore un qui gâche tout ;).

Cet article s’adresse aux clients du studio Nekographics, mais aussi aux consoeurs et confrères graphistes ainsi qu’à tous ceux qui s’intéressent à la vie des entreprises en général.

Quand un client me demande de lui faire un logo, il pense souvent qu’il s’agit juste d’une petite image, d’une mascotte qui servira à mettre une touche de couleur en haut de sa carte de visite, de son papier à en-tête ou de son site web. Et bien il se trompe. C’est vrai quoi, à quoi sert un logo?

Logotype : Représentation graphique d’une marque commerciale, du sigle d’un organisme, d’un produit. (Abréviation usuelle : logo.) (Source, notre bon vieux dictionnaire Larousse).

Mais oui vous avez bien lu le mot « représentation », d’une marque, d’un produit etc. Quand un commercial se déplace pour tenter de vendre son produit, on l’appelle souvent un « représentant » car c’est lui qui, en premier incarne sa société, même s’il n’en est pas le propriétaire. Donc tout comme votre coiffure et vos vêtements sont les vecteurs de votre image personnelle, votre logo est le garant de l’image de votre société. Il est donc crucial d’avoir un logo de la meilleure qualité possible, tant au niveau technique que visuel. Jusque là je pense que tout le monde est plutôt d’accord tant cela semble évident. Oui mais voilà, si tout était aussi évident dans la vie, on n’en serait pas là à écrire des blogs sur les logos.

Exemple d’un excellent logo, sobre et direct, avec en bonus l’initiale de l’entreprise, un « C » caché dedans…

Les difficultés arrivent quand il s’agit de mettre ensemble les compétences du graphiste à qui vous avez confié la création de votre logo, avec la tendance du moment, la pérennité de l’image de votre entreprise et enfin et surtout, vos goûts en matière de couleurs et de design. Vous savez ce qu’on dit, les goûts et les couleurs…

Berk, berk et reberk!!!

Je vais donc décrire ici et brièvement, car il existe des ouvrages entièrement dédiés au sujet, les étapes de création d’un logo :

  1. Définir les besoins du client et comprendre son but. Cela s’acquiert au cours du premier brief et se traduit généralement par un cahier des charges complet si possible. Sans ces deux étapes, impossible de bien savoir où l’on va et pour quoi faire.
  2. La recherche. Rien que ça prend plusieurs jours voire semaines. Cette étape intervient après la lecture du cahier des charges doublée de plusieurs coups de fil validant ce dernier (au cas où le client aurait oublié de mentionner qu’il déteste le rose, par exemple).
  3. L’inspiration. Et là, pas de page blanche, c’est interdit! En principe après avoir rencontré le client et bien compris son projet, elle vient toute seule à vous. Sinon on peut toujours jeter un oeil aux bouquins de design pour logos ou sur le web, mais bon si l’inspiration ne vient pas à vous, et bien… inutile de vous forcer d’aller à elle car vous risquez de vous planter.

    Euh… ?!?

  4. Les crobards et autres gribouillis. C’est là que vous commencez à mettre vos idées sur papier. Car oui, quoique je fasse, logos, site web, illustrations diverses pour des documents imprimés ou numériques, tout commence sur la table à dessin, avec des bons vieux crayons de couleurs. Il est aussi très utile d’utiliser ce qu’on appelle le mind-mapping, c’est-à-dire une arborescence de vos idées avec les mots-clés donnés par le client.
  5. Le transfert numérique. Cette étape est souvent la première étape que bon nombre de graphistes privilégient, sans passer par l’étape précédente. Erreur grossière à ne pas commettre… Un graphiste est d’abord un dessinateur! Bref dans la première étape du logo informatisé, je ne mets pas de couleur, afin de me concentrer sur les valeurs primaires de la marque. Un bon logo doit avoir autant d’impact en couleur qu’en noir et blanc.
  6. Le retour client. En général trois ou quatre retours clients sont prévus dans le contrat initial, mais pas plus. En effet si le brief a bien été compris par le graphiste, et si le cahier des charges a bien été rempli par le client, nul besoin de faire la navette entre les propositions de logos et les modifications. Ou alors le client ne sait pas ce qu’il veut, le graphiste a aussi un rôle de conseiller. En tout cas, dans cette étape, le mot d’ordre est réactivité. Si vous attendez 3 semaines pour faire vos motifs demandées par le client, celui-ci risque de se lasser et d’aller voir ailleurs… Cela vaut aussi pour le client qui risque de lasser le prestataire s’il hésite trop ou trop longtemps.
  7. Logo d’un cabinet dentaire, euh… en principe! 😉

  8. La colorimétrie et les typos. Personnellement, je passe à cette étape uniquement quand je suis environ 80% satisfaite de mon résultat de base. La présentation des maquettes de logos varient ici entre 3 et 5 exemplaires, tous avec des variations de couleurs différentes et un choix de typos. Mais attention à ne pas rendre le client confus! Plus il y aura de maquettes plus il sera hésitant, surtout si elles sont toutes belles.
  9. Les modifications intermédiaires. Une présentation du logo imprimé et placé sur du carton-plume est une bonne idée, avant de le montrer à l’écran, de cette manière le client verra le résultat imprimé et informatisé.
  10. Les modifications finales. Une fois la « bonne » maquette validée par le client, c’est à ce moment qu’interviennent les modifications finales, qui doivent elles aussi, être validées. C’est en général aussi à ce moment que le graphiste n’a plus de cheveux (ou d’ongles…), ayant subit les interminables demandes de modifications du client. Soyez fermes, sachez dire « Non, faites-moi confiance svp je suis un professionnel de l’image, votre logo est parfait comme ça ».
  11. La livraison. Le logo doit être livré sous deux formats, pour l’impression et pour le web, avec des extensions du type .jpg, .pdf, .tiff, .png… Et aussi en noir et blanc pour inscription à l’INPI. Les fichiers sources, c’est-à-dire modifiables, ne sont pas inclus dans les livraisons de logos, à moins de les avoir vendus sous forme de droits d’auteur, bien évidemment. Car quand vous goûtez à un plat dans un bon resto, vous demandez la recette au chef vous? Moi pas, je respecte ses compétences.
Vous voyez donc que la création d’un logo ne peut en aucun cas prendre 3 jours, ni même 7 jours. Elle ne peut non plus se faire sans des échanges nombreux et humains (de préférence en face à face!) entre le client et le graphiste.

Exemple de logo où tout va mal!

Et enfin, voici les 3 règles majeures pendant la création de votre logo :
  1. « Une image vaut mille mots ». Citation très connue de Confucius et qui reprend ce que je dis plus haut, le logo est la vitrine de votre entreprise, faites-la donc faire par un professionnel compétent et qui s’en occupera aux petits oignons!
  2. 50 personnes, 50 avis. Ne tombez jamais dans le piège de montrer les maquettes de logos sur lesquelles le graphiste a (en principe) sué sang et eau, à tous vos potes, oncles tantes, frères et voisins divers. Ils auront tous un avis différent et vous rendront confus. Il s’agit de votre entreprise, de votre bébé, donc de votre logo. Si votre logo ne plaît pas au cousin Germain ni à la tante Berthe, et bien tant pis pour eux, tant qu’il vous plaît à vous et que le graphiste vous dit qu’il aura un impact visuel et publicitaire en adéquation avec votre activité. Soyez cohérent avec vous-même! laissez parler votre instinct et votre coeur…
  3. Less is more. C’est maître Yoda qui me l’a dit un jour, il y a fort longtemps… Un mentor qui m’a appris une montagne de choses. Ne vous laissez pas tenter par une abondance d’effets de couleurs, de typos, une explosion de visuels et de mots dans un seul logo. Et tout ça pour quoi? Pour que vos prospect ne comprennent pas ce que vous vendez/proposez, ni ne se souviennent de vous?  Avec vote logo, soyez sobre, soyez précis, soyez cohérent. Le message, tout en pouvant rester mystérieux, doit rappeler votre entreprise à chaque fois qu’on le regarde. Voir exemple évident ci-dessous :

Qui ne sait pas ce que propose cette entreprise, rien qu’en voyant son logo?

Pour conclure, vous devriez aller faire un petit tour sur ce blog, où quelqu’un de très ingénieux a lancé un concours de logos pourris, des logos comiques faits par des graphistes « juste pour faire exprès », mais qui si on regarde de plus près, reflètent malheureusement la réalité de beaucoup de créations…

Le gagnant du concours « Logos pourris » qui illustre parfaitement ce qu’il ne faut pas faire, too much!!!

En dernier un exemple également très connu et également simplement génial…

Superbe la flèche cachée entre le E et le x, non?

Alors chers amis, à vos méninges, que vous soyez chef d’entreprise ou chargé de communication, pensez à tous ces conseils… Et au pire passez chez Nekographics, on vous chouchoutera, vous et votre logo! 😉

Bon allez un petit dernier, pour la route, car je ne résiste pas à l’envie de vous montrer cette création…

C’est vrai quoi, un logo fait par un pote ou un neveu, c’est tellement moins cher… et surtout tellement plus moche!

La première de l’année…

Publié le

Cette semaine j’avais envie de vous faire découvrir à travers ce blog et celui de Camera Oscura, ma première mariée de l’année. C’était en plein mois de mars mais il faisait chaud chaud chaud! Et les lumières de ce début de printemps donnaient aux vieux bâtiments médiévaux de Rouen une lueur incomparable… Ainsi qu’aux mariés! Voilà, je souhaitais donc démarrer la saison des mariages par cette photo. Merci à A. et N. pour leur bonne humeur et leur patience ce jour-là et tous mes voeux de bonheur :).

©Elise C. Smith - Photo protégée par des droits d'auteur.

 

La Foire internationale de Rouen, un nouveau salon à notre menu.

Publié le

Du 30 mars au 9 avril 2012 se tient à Rouen au parc Expo, la Foire Internationale. Cette année le pays invité est le Maroc.

Nous y serons également présentes, par Tradext, notre client importateur de produits irlandais.  Nekographics, le Studio de Création Graphique, se trouve de nouveau en pleine mission PLV à la Foire Internationale, notamment avec ce Banner réalisé spécialement pour le salon et présentant l’un des produits exportés d’Irlande pour le plus grand bonheur de nos papilles.

Merci à Carolaline, blogueuse (et blagueuse ;)) ici aussi, pour sa participation active dans ce projet à long terme qui ne fait que démarrer…

Design by NEKOGRAPHICS - Crédit photos Tradext & Camera Oscura.

%d blogueurs aiment cette page :