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Archives de Catégorie: Inspiration

Juste parceque c’est beau…

Message sans mots aux graphistes et à leurs clients.

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En espérant que le message passera enfin…

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Les 10 commandements du Web Design.

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Créer un site Web est un excellent moyen d’exprimer sa créativité. Cependant, il existe de nombreuses règles à suivre afin de le faire de façon optimale. Certains pièges peuvent aisément compromettre  le succès d’un site aussi bon son contenu soit-il. La volonté de réaliser un projet unique ou d’offrir une expérience différente à ses utilisateurs peut aveugler les concepteurs les plus respectables d’entre nous. La créativité est certes un atout majeur, mais en abuser peut engendrer des conséquences désastreuses.

Afin de marcher sur le droit chemin du Web Design, les 10 commandements suivants vous seront d’une grande utilité.

Tu aimeras ton utilisateur comme toi-même (voire plus)

Les 10 Commandements du Web Design

Il est important de garder à l’esprit que vous construisez un site pour des utilisateurs et non pas pour vous-même. Il est évident que créer un site apporte une certaine satisfaction et un plaisir personnel toutefois, le processus de conception doit être résolument orienté utilisateur. Il peut être tentant d’ajouter des tas d’éléments (visuels ou fonctionnels) sur votre site, ou de créer des conditions de navigation qui sortent de l’ordinaire. Cependant, il est essentiel que vous résistiez à cette tentation : un site trop « lourd » et une navigation compliquée peuvent décourager même les plus fervents de vos utilisateurs. Votre site doit être entièrement conçu afin d’offrir la meilleure expérience utilisateur (UX) qui soit (quitte à délaisser quelques gadgets que vous chérissez).

Tu chargeras rapidement

Le temps de chargement d’un site est un facteur dont on a tendance à négliger l’influence. Les internautes ne supportent pas attendre et Google le sait parfaitement. En effet, les études indiquent qu’un retard d’une demi-seconde à peine peut avoir un impact de 20% sur le chiffre d’affaires d’une boutique en ligne. De plus, moteur de recherche a intégré le temps de chargement des sites dans son algorithme et favorise les plus rapides. Alors voyagez léger sur le Web et surtout allez à l’essentiel.

Tu seras direct

Les 10 Commandements du Web Design

Chaque site doit avoir un message principal à promouvoir. Il vous faut concentrer vos efforts afin de le faire parvenir à vos visiteurs de façon claire et efficace.  Ne surchargez pas votre page d’accueil d’animations qui sautent dans tous les sens ou de galeries d’images trop encombrantes car vos visiteurs risquent fort de s’éparpiller. Ne laissez pas votre message et vos appels à l’action se faire engloutir par vos visuels en tous genres. De plus, les textes en grand format sont tendance en ce moment alors profitez-en !

Tu soigneras ton image

En plus d’entraver l’acheminement de votre message, les visuels de mauvaise qualité sont réputés pour être de véritables tue-l’amour. Ne présentez que de belles images en prenant soin de ne sélectionner que celles qui s’intègrent parfaitement dans l’atmosphère de votre site et qui reflètent votre entreprise. Il suffit de quelques clichés pixelisés ou trop banals pour que votre image professionnelle se voie entachée.

Tu respecteras les couleurs

Les 10 Commandements du Web Design

Deux éléments principaux sont à prendre en considération en matière de couleurs. L’harmonie et l’effet escompté. Chaque couleur provoque un effet émotionnel particulier. Assurez-vous de faire le choix qui correspond le mieux au message et à la sensation que vous souhaitez engendrer. Une fois vos couleurs de prédilection définies, sélectionnez une palette harmonieuse pour l’accompagner.

Tu ne plaisanteras pas avec les polices

Vous pouvez acheter de nombreuses polices créatives et originales. Contentez-vous de celles qui répondent le mieux à vos besoins. L’idéal serait de n’avoir à en utiliser qu’une sur l’ensemble de votre site mais si vous ressentez une irrépressible envie d’en présenter davantage,  deux sera un maximum. En utiliser plus serait promettre à votre site un avenir à l’ombre et vos visites s’en verront diminuées.

Tu ne négligeras pas les réseaux sociaux

Les 10 Commandements du Web Design

Il est impératif de nos jours d’avoir des comptes sur les réseaux sociaux. Facebook, Twitter ou encore LinkedIn sont autant de moyens de communication incontournables pour tout site cherchant à connaître le succès sur la toile. Créez des liens de votre site vers vos réseaux et vice versa. Les sites de listing et d’évaluation (Yelp, pages jaunes et autres) sont également d’une importance capitale pour développer la visibilité de votre entreprise.

Tu optimiseras ton référencement

Les 10 Commandements du Web Design

Il n’est pas nécessaire d’être un expert en SEO (Search Engine Optimization) pour obtenir un référencement décent. Trouvez vos mots-clés, introduisez-les aux endroits stratégiques (méta-description, titre, URL et contenu de site) sans en abuser et vous séduirez le géant Google (et de ses semblables Yahoo, Bing et compagnie). Ces informations vous seront probablement utiles afin d’y parvenir sans difficultés.

Tu trouveras une adresse appropriée

L’adresse de votre site ou URL – pour employer le terme technique- n’est pas uniquement importante pour votre référencement. Elle définit l’identité de votre entreprise. Assurez-vous que votre adresse soit courte, facile à mémoriser et qu’elle inclue vos mots-clés. Choisir son URL demande une certaine réflexion et vous ne devez pas prendre cet exercice à la légère.

Tu feras des tests

Personne n’a la science infuse. Même si vous êtes satisfait du rendu de votre site, n’hésitez pas à demander à vos proches leurs opinions. Faites des essais, créez différents sites en modifiants les textes, les couleurs, les images et les applications. Vous serez surpris de découvrir les impressions de vos « évaluateurs ».

Si vous respectez ces commandements à la lettre, votre site verra ses utilisateurs se multiplier et ses ventes s’envoler.

(Source wixblog)

Haute en couleurs! Chap. 1

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En cette saison magnifiquement colorée, le blog de Nekographics a décidé de se pencher sur ce qui rend nos vies plus agréables dans tous les domaines, les couleurs. Elles sont partout, même sobres. C’est d’autant plus vrai pour ceux d’entre vous, chers lecteurs, qui habitent dans ma région, où le ciel est souvent synonyme de grisaille. Les couleurs sont partout, même sobres. Et ce n’est pas parce que quelqu’un s’habille surtout en noir, qu’elle n’aime pas la couleur, bien au contraire! J’en sais quelque chose ;).

Les couleurs s’invitent partout, comme à table :

Dans la mode :

Au cinéma :

« Don’t come knocking », film sublime de Wim Wenders.

Dans la musique :

Le géant David Bowie. Oui bon je sais, ça date un peu mais… qui n’a jamais entendu parlé de Ziggy Stardust?

Et même au cimetière ! :

Photo que j’ai prise près de la tombe de Gustave Flaubert, à Rouen.

Bref, même si cela paraît évident, on ne pense pas toujours aux couleurs. On prend leur présence pour acquise, mais quelle erreur. C’est comme l’amitié, il faut les entretenir!

Il suffit de voir dans certains pays où elles font partie intégrante des cultures où elle deviennent un signe de richesse.

Cliché pris à Arequipa, Pérou, en juin 2012.

Les couleurs sont donc très importantes dans nos vies et carrément primordiales dans un studio de création graphique. C’est pourquoi même chez Nekographics, nous mettons un point d’honneur à décorer les bureaux grâce à des objets hauts en couleurs, qui nous aident quotidiennement dans notre recherche d’inspiration.

Après cette longue introduction, je vous laisse donc lire l’interview de Sophie, une conseillère en image rouennaise dont le succès et l’amour pour les couleurs ne sont plus à démontrer :

« – Dites-moi brièvement qui vous êtes.

– Bonjour, je m’appelle Sophie, j’ai 41 ans, 3 enfants. J’habite dans la banlieue de Rouen depuis bientôt 6 ans. Juriste de formation, j’ai exercé 10 ans dans les Ressources Humaines au sein d’un grand groupe à Paris. J’ai pris conscience de l’importance de l’image, et réflexion faite, profitant de mon arrivée en Normandie et de mon congé parental, j’ai suivi des cours à l’IDRI (Institut de Relooking International) sur Paris afin de devenir conseillère en image. Objectif : que son image soit en adéquation avec sa personnalité, son poste et ce que la personne est. Actuellement j’interviens aussi bien dans le conseil en Ressources Humaines que sur le conseil en image.

Une passion se développe depuis cette formation : les couleurs. J’adore !!! Comment les porter, les combiner, les associer et puis cela donne du peps par temps de grisaille !

Comment en êtes-vous venue à créer votre blog/activité?

Ma certification de conseil en image en poche, je me suis lancée dans l’aventure de la création d’entreprise.

Par ailleurs, depuis un an j’anime un blog sur ce thème. Mon objectif : rester très générale (vestimentaire, maquillage, coiffure…. homme ou femme…. conseils ou histoire ….) bref que tout le monde puisse se retrouver. Et puis il existe une quantité de blogs très bien faits sur des questions maquillage par exemple.

Quelle(s) difficulté(s) avez-vous du surmonter?

Les difficultés ?…. comme celles de tout entrepreneur. Se faire connaître pour amorcer l’effet boule de neige. Ce qui me choque profondément, c’est le manque de respect, à savoir la non-suite donnée aux devis. Ce serait beaucoup plus simple de dire tout simplement ‘NON’ ! Chacun a le droit de ne pas accepter un devis mais le dire éviterait une perte de temps de relances….

Etes-vous à présente satisfaite de votre situation?

J’entame ma 3eme année d’existence…. La route est encore longue mais mon ciel s’éclaircit. Attendons ce que va nous apporter 2013….

Maintenant parlons de la couleur… Quelle est votre couleur préférée et pourquoi?

Orange : la vitalité ! le soleil qui se couche, les feuilles d’automne. Couleur de la créativité et de l’originalité, j’adore ce ton chaud ! mais aussi le côté kitch qui peut s’en dégager si trop de orange.

En symbolique c’est le mixte entre le jaune (le dire) et le rouge (le faire). Cela me décrit bien.

Y-a-t-il une couleur que vous ne supportez pas?

Le noir, ceci dit ce n’est pas une couleur !

Le noir car même s’il symbolise l’élégance, je le trouve trop triste. Dans mon métier je ne rencontre que des gens qui s’habillent  en noir. Effectivement il camoufle aussi…. Mais osez porter une pointe de couleur ! Cela rend le monde que plus gai !

La couleur est-elle essentielle pour vous?

OUI !!!!!

Sans couleur je meurs.

Le noir et blanc revient à la mode, en décoration intérieure, en photographie, dans la mode et même au cinéma. Qu’en pensez-vous?

En photographie j’aime beaucoup. Une photo en N&B ne rendra pas la même chose que la même en couleur. Il y a des subtilités sublimes.

En déco intérieure, je déteste. Effet de mode, cela ne va pas durer… et repeindre un mur noir….. Bon courage ! trop triste !

Pour ma part, je ne change pas les couleurs de mon intérieur en fonction de la mode.

Quelle est votre pire expérience avec la couleur?

…. Je ne vois pas. Ce qui m’amuse c’est le regard de personnes extérieures quand j’ose associer des couleurs. Mais si ça me plaît !!!… les goûts et les couleurs…

Quels sont vos projets en cours?

Continuer à développer mon entreprise et faire aimer les couleurs aux personnes que je rencontre !

Merci pour cette participation Sophie, nous vous souhaitons une excellente continuation dans votre métier qui est, tout comme le mien, basé sur la couleur. »

Sophie est conseillère en image et dirigeante de l’agence VTM-Coaching. Son blog est visible ici.

Dans 15 jours, vous pourrez lire une autre interview, celle d’une décoratrice et architecte d’intérieurs très demandée.

En attendant, je vais terminer ce premier chapitre sur la couleur par une citation très à propos :

« Rêve ta vie en couleur, c’est le secret du bonheur. » – Walt Disney

Le bon, la brute et le logo.

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Qu’est-ce-qui fait un « bon » logo?

Réponse : beaucoup de savoir-faire et une grande dose de faire-savoir aussi (tiens, un confrère breton m’a piqué cette formule l’année dernière… encore un qui gâche tout ;).

Cet article s’adresse aux clients du studio Nekographics, mais aussi aux consoeurs et confrères graphistes ainsi qu’à tous ceux qui s’intéressent à la vie des entreprises en général.

Quand un client me demande de lui faire un logo, il pense souvent qu’il s’agit juste d’une petite image, d’une mascotte qui servira à mettre une touche de couleur en haut de sa carte de visite, de son papier à en-tête ou de son site web. Et bien il se trompe. C’est vrai quoi, à quoi sert un logo?

Logotype : Représentation graphique d’une marque commerciale, du sigle d’un organisme, d’un produit. (Abréviation usuelle : logo.) (Source, notre bon vieux dictionnaire Larousse).

Mais oui vous avez bien lu le mot « représentation », d’une marque, d’un produit etc. Quand un commercial se déplace pour tenter de vendre son produit, on l’appelle souvent un « représentant » car c’est lui qui, en premier incarne sa société, même s’il n’en est pas le propriétaire. Donc tout comme votre coiffure et vos vêtements sont les vecteurs de votre image personnelle, votre logo est le garant de l’image de votre société. Il est donc crucial d’avoir un logo de la meilleure qualité possible, tant au niveau technique que visuel. Jusque là je pense que tout le monde est plutôt d’accord tant cela semble évident. Oui mais voilà, si tout était aussi évident dans la vie, on n’en serait pas là à écrire des blogs sur les logos.

Exemple d’un excellent logo, sobre et direct, avec en bonus l’initiale de l’entreprise, un « C » caché dedans…

Les difficultés arrivent quand il s’agit de mettre ensemble les compétences du graphiste à qui vous avez confié la création de votre logo, avec la tendance du moment, la pérennité de l’image de votre entreprise et enfin et surtout, vos goûts en matière de couleurs et de design. Vous savez ce qu’on dit, les goûts et les couleurs…

Berk, berk et reberk!!!

Je vais donc décrire ici et brièvement, car il existe des ouvrages entièrement dédiés au sujet, les étapes de création d’un logo :

  1. Définir les besoins du client et comprendre son but. Cela s’acquiert au cours du premier brief et se traduit généralement par un cahier des charges complet si possible. Sans ces deux étapes, impossible de bien savoir où l’on va et pour quoi faire.
  2. La recherche. Rien que ça prend plusieurs jours voire semaines. Cette étape intervient après la lecture du cahier des charges doublée de plusieurs coups de fil validant ce dernier (au cas où le client aurait oublié de mentionner qu’il déteste le rose, par exemple).
  3. L’inspiration. Et là, pas de page blanche, c’est interdit! En principe après avoir rencontré le client et bien compris son projet, elle vient toute seule à vous. Sinon on peut toujours jeter un oeil aux bouquins de design pour logos ou sur le web, mais bon si l’inspiration ne vient pas à vous, et bien… inutile de vous forcer d’aller à elle car vous risquez de vous planter.

    Euh… ?!?

  4. Les crobards et autres gribouillis. C’est là que vous commencez à mettre vos idées sur papier. Car oui, quoique je fasse, logos, site web, illustrations diverses pour des documents imprimés ou numériques, tout commence sur la table à dessin, avec des bons vieux crayons de couleurs. Il est aussi très utile d’utiliser ce qu’on appelle le mind-mapping, c’est-à-dire une arborescence de vos idées avec les mots-clés donnés par le client.
  5. Le transfert numérique. Cette étape est souvent la première étape que bon nombre de graphistes privilégient, sans passer par l’étape précédente. Erreur grossière à ne pas commettre… Un graphiste est d’abord un dessinateur! Bref dans la première étape du logo informatisé, je ne mets pas de couleur, afin de me concentrer sur les valeurs primaires de la marque. Un bon logo doit avoir autant d’impact en couleur qu’en noir et blanc.
  6. Le retour client. En général trois ou quatre retours clients sont prévus dans le contrat initial, mais pas plus. En effet si le brief a bien été compris par le graphiste, et si le cahier des charges a bien été rempli par le client, nul besoin de faire la navette entre les propositions de logos et les modifications. Ou alors le client ne sait pas ce qu’il veut, le graphiste a aussi un rôle de conseiller. En tout cas, dans cette étape, le mot d’ordre est réactivité. Si vous attendez 3 semaines pour faire vos motifs demandées par le client, celui-ci risque de se lasser et d’aller voir ailleurs… Cela vaut aussi pour le client qui risque de lasser le prestataire s’il hésite trop ou trop longtemps.
  7. Logo d’un cabinet dentaire, euh… en principe! 😉

  8. La colorimétrie et les typos. Personnellement, je passe à cette étape uniquement quand je suis environ 80% satisfaite de mon résultat de base. La présentation des maquettes de logos varient ici entre 3 et 5 exemplaires, tous avec des variations de couleurs différentes et un choix de typos. Mais attention à ne pas rendre le client confus! Plus il y aura de maquettes plus il sera hésitant, surtout si elles sont toutes belles.
  9. Les modifications intermédiaires. Une présentation du logo imprimé et placé sur du carton-plume est une bonne idée, avant de le montrer à l’écran, de cette manière le client verra le résultat imprimé et informatisé.
  10. Les modifications finales. Une fois la « bonne » maquette validée par le client, c’est à ce moment qu’interviennent les modifications finales, qui doivent elles aussi, être validées. C’est en général aussi à ce moment que le graphiste n’a plus de cheveux (ou d’ongles…), ayant subit les interminables demandes de modifications du client. Soyez fermes, sachez dire « Non, faites-moi confiance svp je suis un professionnel de l’image, votre logo est parfait comme ça ».
  11. La livraison. Le logo doit être livré sous deux formats, pour l’impression et pour le web, avec des extensions du type .jpg, .pdf, .tiff, .png… Et aussi en noir et blanc pour inscription à l’INPI. Les fichiers sources, c’est-à-dire modifiables, ne sont pas inclus dans les livraisons de logos, à moins de les avoir vendus sous forme de droits d’auteur, bien évidemment. Car quand vous goûtez à un plat dans un bon resto, vous demandez la recette au chef vous? Moi pas, je respecte ses compétences.
Vous voyez donc que la création d’un logo ne peut en aucun cas prendre 3 jours, ni même 7 jours. Elle ne peut non plus se faire sans des échanges nombreux et humains (de préférence en face à face!) entre le client et le graphiste.

Exemple de logo où tout va mal!

Et enfin, voici les 3 règles majeures pendant la création de votre logo :
  1. « Une image vaut mille mots ». Citation très connue de Confucius et qui reprend ce que je dis plus haut, le logo est la vitrine de votre entreprise, faites-la donc faire par un professionnel compétent et qui s’en occupera aux petits oignons!
  2. 50 personnes, 50 avis. Ne tombez jamais dans le piège de montrer les maquettes de logos sur lesquelles le graphiste a (en principe) sué sang et eau, à tous vos potes, oncles tantes, frères et voisins divers. Ils auront tous un avis différent et vous rendront confus. Il s’agit de votre entreprise, de votre bébé, donc de votre logo. Si votre logo ne plaît pas au cousin Germain ni à la tante Berthe, et bien tant pis pour eux, tant qu’il vous plaît à vous et que le graphiste vous dit qu’il aura un impact visuel et publicitaire en adéquation avec votre activité. Soyez cohérent avec vous-même! laissez parler votre instinct et votre coeur…
  3. Less is more. C’est maître Yoda qui me l’a dit un jour, il y a fort longtemps… Un mentor qui m’a appris une montagne de choses. Ne vous laissez pas tenter par une abondance d’effets de couleurs, de typos, une explosion de visuels et de mots dans un seul logo. Et tout ça pour quoi? Pour que vos prospect ne comprennent pas ce que vous vendez/proposez, ni ne se souviennent de vous?  Avec vote logo, soyez sobre, soyez précis, soyez cohérent. Le message, tout en pouvant rester mystérieux, doit rappeler votre entreprise à chaque fois qu’on le regarde. Voir exemple évident ci-dessous :

Qui ne sait pas ce que propose cette entreprise, rien qu’en voyant son logo?

Pour conclure, vous devriez aller faire un petit tour sur ce blog, où quelqu’un de très ingénieux a lancé un concours de logos pourris, des logos comiques faits par des graphistes « juste pour faire exprès », mais qui si on regarde de plus près, reflètent malheureusement la réalité de beaucoup de créations…

Le gagnant du concours « Logos pourris » qui illustre parfaitement ce qu’il ne faut pas faire, too much!!!

En dernier un exemple également très connu et également simplement génial…

Superbe la flèche cachée entre le E et le x, non?

Alors chers amis, à vos méninges, que vous soyez chef d’entreprise ou chargé de communication, pensez à tous ces conseils… Et au pire passez chez Nekographics, on vous chouchoutera, vous et votre logo! 😉

Bon allez un petit dernier, pour la route, car je ne résiste pas à l’envie de vous montrer cette création…

C’est vrai quoi, un logo fait par un pote ou un neveu, c’est tellement moins cher… et surtout tellement plus moche!

L’exposition nostalgique du grand enfant artiste…*

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Suite à mon article précédent sur l’ouverture de l’exposition de Tim Burton à la Cinémathèque de Paris, il me semblait intéressant de partager avec vous ma visite de cette expo qui, loin d’égaler celle du MoMA de New York, a fait déjà couler beaucoup d’encre (noire bien sûr…).

« The last of its kind » (le dernier de son espèce), Tim Burton.

Cela s’est donc fait samedi dernier, à la dernière minute. Et en bonne provinciale j’ai manqué à tous mes devoirs en n’allant pas d’abord vérifier sur le site web de la Cinémathèque qu’il y avait des billets coupe-file en réservation à l’avance. Non parceque, l’art burtonien, on n’aime ou on n’aime pas, mais il faut savoir qu’une queue de minimum 2 heures vous attendra à l’ouverture de la journée d’expo (et beaucoup plus ensuite…) si vous n’avez pas de billet coupe-file.

Je suis donc arrivée avec ma fille de 12 ans, 10 minutes en avance, croyant être maline, parmi la foule de curieux, de passionnés, de gothiques, pseudo-gothiques, néo-gothiques ou pas gothiques du tout etc… Du coup l’ambiance était tout sauf lugubre… électrique! Du pur Frankenweenie avant l’heure. De charmants (plus très jeunes) metal-heads nous ayant revendus des billets coupe-file de leurs amis n’ayant pu venir, nous n’avons fait qu’une heure de queue… génial!

Nous voici donc entrant dans la Cinémathèque, prenant l’ascenseur vers la sombritude artistique du 5e étage. Par sombritude je ne parle pas de l’univers imaginaire de Tim Burton que certains appellent « macabre » (ils n’ont décidément rien compris…), mais de la foule qui envahit les salles d’expo à peine sortie de l’ascenseur. Ceux qui sont déjà venus au Studio Nekographics connaissent l’importance que nous donnons à la scénographie… car chez nous c’est comme une salle de cinéma doublée d’une galerie d’art. Très importante le scénographie, quand on veut que les visiteurs se sentent bien et repartent la tête pleine d’images. Et bien c’est quelquechose que je n’ai pas trouvé dans l’expo… sinistre déception! Car à voir l’enfilade de petites salles et de couloirs étroits, on se demande comment la gestion des visiteurs a été planifiée… Même le gentil vendeur de la boutique de souvenirs de 4m2 s’en plaignait. C’est un peu surprenant, quand on pense que l’univers de Tim Burton, bien que d’un humour souvent noir, est inspiré en priorité par l’enfance… Alors quid des gravures et illustrations placées à plus d’1m80 de haut?

« Little Dead Riding Hood »… Fabuleux exemple d’humour noir et décalé!!!

Bref à part la scénographie franchement manquée, comme il faisait bon de voir le parcours de cet artiste fortement influencé par le cinéma et l’art expressionnistes (voir peinture ci-dessous, ressemblant étrangement au « Cri » de Munch…).

« Le cri », Edvard Munch, 1893.

Illustration de Tim Burton.

Il y a de tout dans cette exposition, ses illustrations, ses dessins d’enfance, ses sculptures… même ses serviettes en papier provenant des cafés et restaurant où il va et sur lesquelles il gribouille des dessins fabuleux dès qu’une idée émerge dans son imagination si fertile.

Serviette en papier provenant du Ritz à Paris et sur laquelle Burton a imaginé une divinité indienne, rien qu’en regardant le logo de l’hôtel…

J’y ai retrouvé tous les personnages qui me touchent encore et toujours, « Voodoo Girl » la fille au coeur transpercé d’aiguilles, « Edward Scissorhands » la créature différente et rejetée par la société,  même Batman… encore un personnage solitaire ne rentrant pas dans le moule et qui, bien que créé par Bob Kane de DC Comics et non par Burton, colle tout à fait au florilège de ses personnages.

Le masque de Batman que portait Michael Keaton dans le film de Tim Burton « Batman returns ».

Des centaines d’articles de blog ou dans la presse ont été écrits sur Tim Burton et son empreinte dans le cinéma moderne. Je ne vais donc pas en rajouter. Il faut juste savoir que ce dessinateur-réalisateur-artiste ne donne pas dans le lugubre juste pour le lugubre. C’est la plupart du temps de l’humour noir, toujours teinté de romantisme (le vrai!) au sens pur du terme. Ses illustrations d’abord et films ensuite, répondent tous à un besoin écrasant de beauté visuelle et émotionnelle. Dans ses histoires où l’amour et la mort dansent ensemble dans des mondes sombres et ultra colorés à la fois, il y a toujours une morale enfantine dans laquelle les méchants ne gagnent pas! D’ailleurs l’amour est partout présent dans l’oeuvre de Burton, sous quelle que forme qu’il soit.

Dessin de Tim Burton sur l’amour, la flèche de Cupidon transperçant… les amoureux! Encore de l’humour décalé et génial!

Et si vous y allez et êtes un inconditionnel de Tim Burton, vous pourrez toujours faire comme moi et succomber au magnifique Art Book de 434 pages spécialement édité pour l’occasion, un recueil sublime de ses 40 années de projets personnels et professionnels, entrecoupés de citations et commentaires de personnalités  du cinéma tels que Johnny Depp (bien sûr!), Christopher Lee, Dany DeVito… Bonne visite et bonne lecture!

Couverture du livre « L’art de Tim Burton », en vente dans si peu de bacs…

Par contre si vous n’y allez pas, ne ratez pas le film « Dark Shadows » (en ce moment sur les écrans), petit bijou, mélange fantastique étonnant et détonant entre les vampires et autres sorcières, et les couleurs psychédéliques des années 70, avec une excellente distribution (Michelle Pfeiffer, Eva Green, Johnny Depp….), sur une musique d’Iggy Pop et Donovan,  avec en prime Alice Cooper en personne!!! Et enfin le très attendu « Frankenweenie » (sortie le 31 octobre 2012), reprise des premiers essais cinématographiques de Tim Burton, tout en noir et blanc (un régal!), l’histoire d’un petit garçon qui essaie de faire revenir à la vie son chien adoré… Encore de la vie et de l’amour, que vous disais-je? 😉

« Frankenweenie », ou l’amour bien au-delà de la mort…

Je vais maintenant laisser place aux images (prises en douce car pas le droit de photographier l’expo :p), tout en vous recommandant très fortement d’aller visiter cette exposition qui se tient à Paris jusqu’au 5 août 2012.

Des moulages de Jack, le personnage du film « The nightmare before Christmas ».

« Blue girl with wine », affiché en grand dans mon salon!

« Voodoo Girl », plus elle aimait et était aimée, plus son coeur était transpercé…

THE END…. (… or not?)

* « The melancholy death of Oyster Boy », recueil de poèmes et dessins de Tim Burton.

Le top des clients amusants.

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Une des choses que j’adore dans mon métier, ce sont les relations avec les clients. En fait, j’adore les clients. Bien sûr vous me direz, ce sont eux qui me font vivre. Mais pas que. Je les aime parcequ’ils font des compliments sur mon travail, qu’ils sont le plus souvent très sympas, que les missions qu’ils me proposent sont la plupart du temps des défis passionnants. Mais surtout, tout comme j’aime les hommes qui me font rire, j’aime les clients qui me font rire. Je vous présente donc 7 clients amusants (ou pas) à qui j’ai eu affaire par le passé. Ils ont tous le sens de l’humour fort heureusement (je dis ça au cas où ils se reconnaitraient ;)). Cela servira aussi peut-être aux futurs clients, qui sait? Dégustez…

≠ Client amusant N°1

Client: Allô, puis-je parler au gérant s’il-vous-plaît?
Graphiste: C’est moi-même. Que puis-je faire pour vous?
Client: Non, je souhaite parler au responsable.
Graphiste: Mais c’est moi la responsable. Je peux vous aider?
Client: Haha, une femme? J’en doute.
Et il raccroche…

≠ Client amusant N°2

Client: Je sais bien que vous avez dit dans 10 jours, mais j’ai besoin de l’envoyer chez l’imprimeur à la fin de la semaine.

Graphiste: Je peux peut-être le terminer si je travaille tard le soir mais je ne vous promets rien. C’est un gros boulot.

Client: Merci, vous êtes très professionnelle.

Graphiste: Pas de problème.

Client: Et parceque vous êtes si professionnelle, vous me ferez bien une petite réduction de 50% vu que travaillerez 2 fois plus vite!

≠ Client amusant N°3

Client: J’aimerais que vous me fassiez un facebook.
Graphiste: Vous voulez dire un site à fonctionnalités facebook?
Client: Non, juste un facebook. On m’a dit qu’avoir un facebook est bon pour les affaires.
Graphiste: Ah donc vous voulez que je fasse des visuels pour votre page facebook?
Client: Non! Pas juste une page! Faites-moi un facebook entier!
Graphiste: Vous pouvez créer un compte facebook, je vous aiderai avec ça, et nous pouvons créer une page pour votre entreprise où je vous aiderai à intégrer les visuels. Elle apparaîtra sur facebook sur la…
Client: QUI A DIT QUE JE VOULAIS UN COMPTE OU UNE PAGE, JE VEUX JUSTE UN FACEBOOK COMME TOUS LES AUTRES FACEBOOK DANS LE MONDE!

≠ Client amusant N°4

Client: Nous ne comprenons pas trop le point d’exclamation à l’envers dans le cadre info. Pouvez-vous le remettre à l’endroit?

Graphiste: Ah ça! ça c’est euh… c’est la lettre « i ». Comme dans « information »…

≠ Client amusant N° 5

Client: A propos de cette illustration, annulez-la svp.

Graphiste: L’annuler?

Client: Oui, je veux que vous l’annuliez.

Graphiste: Je ne peux pas l’annuler, je l’ai déjà faite. Vous pouvez demander des modifications par contre. Qu’est-ce-qui ne vous plaît pas dedans? Que souhaitez-vous changer?

Client: Je ne vais simplement pas l’utiliser. Donc nul besoin que le vous la paie.

Graphiste: Vous pouvez choisir de ne pas l’utiliser, mais vous avez signé un devis, vous devez donc la payer.

Client: Alors annulez le devis.

≠ Client amusant N° 6

Client: Je ne suis pas sûr pour le bleu…

Graphiste: En fait c’est un vert.

Client: Qui est le client?

Graphiste: Vous.

Client: Et c’est quelle couleur ça?

Graphiste: … bleu?

Client: Exactement. Maintenant montrez-moi vos autres tonalités de bleu.

Nous nous sommes mis d’accord sur un bleu « cèdre du Liban ».

≠ Client amusant N° 7

Graphiste: Le SEO (Search Engine Optimization) aide votre site web à apparaître dans les moteurs de recherche tels que Google, Yahoo et Bing. Cela apportera plus de traffic à votre site web.

Client: Mais je ne veux pas de traffic sur mon site web! Je veux qu’il soit le plus simplifié possible. Les gens ne le visiteront pas s’il y a trop de traffic qui le ralentit.

Vous prendrez bien un JB on the rocks?

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Et voilà il fallait que ça arrive… Un homme dans l’équipe douce, délicate et féminine du Studio de Création Nekographics! Oh my God, me direz-vous? Mais non, absolument pas… ou plutôt si, nous avons la chance d’avoir à présent à nos côtés le Dieu du Web… tout simplement! Mais le mieux est je crois de le laisser en parler lui-même 😉 :

« Il est l’or, l’heure de me présenter à vous !

Apport masculin au sein de Nekographics, j’ai intégré le studio pour que notre équipe puisse vous surprendre encore plus !  Digital Native, je suis passionné par les nouvelles technologies, le monde 2.0 et je suis sans cesse à l’affut des nouveaux moyens de communiquer on line pour votre plus grand plaisir.

Concrètement à quoi je sers ? C’est simple, je développe et j’intègre votre charte graphique pour un site internet qui vous ressemble. Je parle un peu comme ça  « < ?php> @base : #f1f1f1 (isnumber(@alpha)) » mais bon,  je suis cool tout de même 🙂

En savoir plus sur moi : véritable passionné, serie addict j’aime les chemises bleues, les produits Apple ©, GQ Magazine, les chaussures, le tennis, la lecture et bien sûr, mon chien.

Pour en connaître d’avantage sur moi, travaillez avec nous.

« Ne me traitez pas de Geek, je ne joue pas aux jeux vidéos » »

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